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Ton fils unique de dix-neuf ans a été victime d’un accident de la route. Les médecins te convoquent : il est en état de mort cérébrale. Il ne reviendra pas. Mais ses organes — reins, foie, cornées — sont sains et peuvent sauver quatre vies, dont deux enfants en attente depuis des années.
Les médecins te demandent l’autorisation de prélèvement.
Ta belle-famille s’y oppose catégoriquement. Pour eux, le corps doit rester intact pour se présenter devant Dieu. Ton imam dit que le don d’organe est permis par l’islam — mais ton beau-père dit que cet imam a tort. Ta propre douleur est si intense que tu ne sais même plus ce que tu penses.
Quatre personnes attendent. Dont deux enfants. Dont l’un pourrait mourir cette semaine sans greffe.
Que décides-tu ?
- Autoriser le don : honorer la vie en donnant à d’autres la chance de vivre, au prix d’un conflit familial douloureux.
- Refuser : respecter les croyances de ta famille, au prix d’une décision que tu devras porter seul pour le reste de ta vie.

