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Les dictatures que l’Occident dénonce sont souvent aussi celles que son histoire a contribué à enfanter

⏱ Temps de lecture : 21 minutes

Les puissances occidentales, et plus particulièrement les États-Unis, se présentent volontiers comme les gardiennes de la démocratie, des droits humains et de l’ordre international.

Elles dénoncent les régimes autoritaires, stigmatisent les violations massives des libertés et brandissent le droit international comme boussole morale de la communauté internationale.

Pourtant, lorsqu’on observe l’histoire longue des relations internationales depuis 1945, une réalité plus dérangeante apparaît : nombre de régimes que l’Occident voue aujourd’hui aux gémonies ont été hier soutenus, armés, financés, tolérés, couverts ou indirectement fabriqués par les mêmes puissances. Et lorsque ces régimes cessent d’être utiles, ils deviennent soudain les incarnations du mal que l’on prétend combattre. De l’Iran au Guatemala, du Chili à l’Irak, de la Libye à Cuba, se dessine une mécanique récurrente : la raison d’État produit des monstres qu’elle dénonce ensuite au nom de la morale.

Dans ce théâtre, l’ONU est régulièrement accusée d’impuissance, alors même que l’architecture du veto permet aux puissances dominantes de neutraliser l’application cohérente du droit qu’elles invoquent par ailleurs.

Les développements récents au Venezuela, en Iran et autour de Cuba donnent à cette contradiction une acuité nouvelle.  

L’angle mort occidental : on condamne les effets sans assumer les causes

La première faiblesse du récit occidental tient à son caractère amnésique. Les chancelleries occidentales parlent des dictatures comme s’il s’agissait de pathologies purement internes, nées d’une déviation locale, d’une culture politique défectueuse ou d’un retard démocratique propre aux sociétés concernées.

Cette lecture est commode, mais elle est incomplète. Un régime autoritaire ne naît presque jamais seul. Il émerge dans un contexte de fractures sociales, d’ingérences extérieures, de dépendances économiques, de militarisation des appareils d’État et de stratégies de guerre froide ou de guerre d’influence.

Le problème n’est donc pas seulement que l’Occident soutienne parfois des autocraties ; le problème est qu’il se présente ensuite comme le juge moral d’ordres politiques dont il a souvent contribué à verrouiller les trajectoires.  

Dans cette perspective, la dénonciation occidentale des tyrannies apparaît moins comme une doctrine universelle que comme une pratique sélective. Les principes ne disparaissent pas, mais ils sont hiérarchisés par l’intérêt stratégique.

Tant qu’un régime garantit un accès aux ressources, une stabilité régionale fonctionnelle, une coopération sécuritaire ou un alignement géopolitique, son autoritarisme est relativisé.

Lorsqu’il devient hostile, imprévisible ou inutile, il est requalifié en menace civilisationnelle.

Ce glissement de vocabulaire n’est pas anecdotique : il permet de transformer une ancienne complaisance en croisade morale.  

L’Iran : la République islamique comme enfant paradoxal du coup d’État de 1953

L’Iran est sans doute l’un des cas les plus pédagogiques de cette histoire. En 1953, les archives américaines déclassifiées montrent de manière explicite la préparation et la mise en œuvre d’actions clandestines contre le gouvernement de Mohammad Mossadegh, dans le contexte du conflit pétrolier et de la peur occidentale d’un basculement stratégique de l’Iran. Les documents FRUS relatifs à TPAJAX et aux discussions de sécurité nationale établissent clairement que Washington et Londres n’étaient pas de simples observateurs du renversement de Mossadegh. Ils ont participé à la substitution d’un gouvernement nationaliste par un ordre plus compatible avec leurs intérêts.  

Le Shah, réinstallé au centre du jeu, a ensuite été longtemps présenté comme un allié modernisateur, rationnel et stable. Mais cette stabilité était une stabilité de surface. Elle reposait sur un appareil sécuritaire dur, sur une concentration sociale de la richesse, sur une occidentalisation souvent vécue comme imposée d’en haut, et sur un profond ressentiment national lié à l’humiliation du renversement de Mossadegh.

Lorsque la révolution de 1979 éclate, elle n’est pas simplement l’irruption d’un obscurantisme soudain. Elle est aussi la revanche historique d’une société qui a vu sa souveraineté contrariée par une alliance entre monarchie autoritaire et puissances extérieures. Le drame est que cette révolte a finalement été captée par une théocratie répressive.

L’Occident n’a donc pas “créé” mécaniquement le régime des ayatollahs ; mais il a puissamment contribué à détruire les conditions d’une alternative nationaliste, constitutionnelle et démocratique crédible.  

Cette généalogie devrait imposer davantage de prudence dans la rhétorique occidentale actuelle sur l’Iran. Or, la séquence récente va dans le sens inverse. Reuters rapportait encore fin février 2026 l’existence d’un environnement de menaces militaires et de sanctions intenses autour du dossier iranien, avant l’escalade ouverte de la fin février et du 1er mars 2026, marquée par des frappes américaines et israéliennes et une nouvelle dégradation régionale.

Le paradoxe est constant : au nom du soutien au peuple iranien, on produit un cadre de confrontation qui renforce les logiques sécuritaires du régime, réduit l’espace des forces civiles autonomes et favorise les dynamiques de siège intérieur.  

L’Irak : du partenaire utile au monstre absolu

L’Irak fournit un second exemple majeur de cette plasticité morale. Les documents historiques américains montrent qu’à la fin des années 1970, Saddam Hussein était déjà pleinement identifié comme l’homme fort du régime irakien. Durant la guerre Iran-Irak, les États-Unis ont progressivement réengagé leur relation avec Bagdad, non parce que le régime était fréquentable au sens politique ou éthique, mais parce qu’il servait d’équilibre contre l’Iran révolutionnaire. Cette logique de “stabilité par le pire” est au cœur de la pratique internationale des grandes puissances.  

Puis la relation se retourne. Après l’invasion du Koweït, Saddam redevient l’ennemi prioritaire.

Enfin, en 2003, les États-Unis envahissent l’Irak sans le mandat explicite qu’ils auraient voulu obtenir du Conseil de sécurité. Kofi Annan qualifiera ensuite la guerre d’illégale au regard de la Charte.

En quelques années, le régime précédemment toléré puis contenu devient la justification d’une guerre présentée comme civilisatrice. Or cette guerre a désarticulé l’État irakien, aggravé la fragmentation confessionnelle, ouvert des espaces immenses aux milices, aux ingérences régionales et au djihadisme.

La séquence irakienne révèle une vérité brutale : la politique occidentale ne se contente pas de changer d’ennemi, elle change souvent d’argument en cours de route.  

L’Amérique latine : le laboratoire historique du double standard

S’il fallait identifier l’espace géopolitique où cette contradiction est la plus documentée, ce serait l’Amérique latine. Au Guatemala, les archives officielles américaines décrivent PBSUCCESS comme l’opération de la CIA ayant conduit au coup d’État de 1954 contre Jacobo Árbenz.

Plus encore, certains documents explicitaient l’objectif “d’installer et de soutenir” un gouvernement pro-américain. La langue bureaucratique est ici d’une franchise remarquable : on n’est plus dans l’abstraction des principes, mais dans l’ingénierie assumée du changement de régime.  

Le Chili offre un autre cas classique. Les archives déclassifiées de l’Office of the Historian montrent noir sur blanc qu’il était “politique ferme et continue” qu’Allende soit renversé par un coup d’État, en veillant à ce que “la main américaine reste bien cachée”. La formule est capitale, car elle résume l’essence de nombreuses opérations extérieures : agir décisivement, puis organiser l’invisibilité de l’action.

La démocratie est alors défendue non contre la dictature, mais contre la possibilité qu’un peuple fasse un choix politique contraire aux préférences stratégiques de Washington. Le problème n’est pas seulement le coup lui-même ; c’est la rupture entre l’universalisme proclamé et la clandestinité de la pratique.  

Cette histoire latino-américaine explique en partie la profonde défiance d’une partie du Sud global à l’égard du vocabulaire humanitaire et démocratique occidental.

Lorsqu’un même acteur soutient des juntes, finance des déstabilisations, puis invoque les droits humains pour justifier de nouvelles pressions, il détruit sa propre crédibilité normative. La parole occidentale continue d’avoir de la puissance, mais elle a perdu une part essentielle de son innocence.  

Cuba : l’embargo comme punition du peuple et rente politique du régime

Cuba illustre une autre variante du même problème : non plus le soutien direct à un autocrate allié, mais la coercition prolongée qui finit par nourrir le durcissement du régime qu’elle prétend affaiblir. L’histoire de l’île est inséparable de la tentative de renversement de Castro, notamment avec la Baie des Cochons, puis de l’installation d’un embargo structurel devenu l’un des dispositifs coercitifs les plus longs de l’histoire contemporaine.  

Les faits récents montrent que cette logique demeure. En octobre 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a condamné une nouvelle fois, à une très large majorité, l’embargo américain contre Cuba, avec 165 voix pour la résolution demandant sa levée, contre 7 voix contre et 12 abstentions. En novembre 2025, une experte onusienne en droits humains a estimé que ces sanctions dégradaient fortement l’accès à la santé, à l’alimentation, à l’éducation et aux conditions de vie sur l’île. En février 2026, Reuters rapportait en outre que Washington avait qualifié Cuba de menace “extraordinaire” pour la sécurité nationale et menaçait les fournisseurs de carburant de l’île, dans le prolongement de la capture de Maduro et du tarissement des flux vénézuéliens.  

L’effet politique de cette stratégie est connu depuis des décennies : l’embargo appauvrit la société, permet au pouvoir cubain de mobiliser une rhétorique assiégée, externalise une part des responsabilités internes et complique l’émergence de contre-pouvoirs autonomes.

Il ne disculpe en rien les défaillances structurelles du régime cubain ; mais il crée un environnement où la punition collective du peuple devient le langage ordinaire d’une politique étrangère présentée comme démocratique.  

Libye et Syrie : quand l’intervention détruit la confiance dans le droit

L’affaire libyenne a produit un dommage durable sur le plan normatif. La résolution 1973 du Conseil de sécurité autorisait des mesures de protection des civils et l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne. Formellement, le texte relevait du langage classique de la protection. Politiquement, cependant, une large partie du monde a considéré que son exécution avait débordé le cadre strict de la protection pour glisser vers un changement de régime de fait. C’est cette perception, plus encore que le texte lui-même, qui a ensuite rigidifié les positions de plusieurs membres permanents sur d’autres théâtres, notamment la Syrie.  

En Syrie, le Conseil de sécurité est devenu le lieu emblématique de la paralysie du veto. Les relevés onusiens et les suivis du Security Council Report montrent combien les blocages répétés ont empêché une réponse cohérente sur le terrain humanitaire, politique et sécuritaire. Le point crucial est ici institutionnel : les grandes puissances reprochent souvent à l’ONU son impuissance, alors que cette impuissance découle précisément d’un système où elles se sont réservées un pouvoir de blocage décisif. Elles fabriquent l’inertie qu’elles dénoncent ensuite.  

L’ONU et le droit international : un ordre que les puissants invoquent sans s’y soumettre pleinement

Le cœur juridique du problème réside dans l’architecture même de la Charte. L’article 27 organise le vote au Conseil de sécurité en exigeant, pour les décisions substantielles, le concours des membres permanents. En pratique, cela signifie qu’aucune mesure sérieuse ne peut prospérer contre les intérêts fondamentaux des grandes puissances ou de leurs protégés. Ce mécanisme n’est pas un accident ; il est la traduction institutionnelle du rapport de force de 1945.  

L’ONU n’est donc pas inefficace par nature. Elle est intermittente parce qu’elle dépend de la volonté de limitation des plus puissants.

Tant que les membres permanents acceptent de se contenir, le droit a une chance.

Lorsqu’ils veulent au contraire préserver leur liberté d’action, l’ordre juridique se transforme en répertoire sélectif d’arguments. António Guterres l’a rappelé en juin 2025 : la Charte n’est pas un menu “à la carte”. Cette formule vaut diagnostic général du désordre contemporain. Les principes universels continuent d’être proclamés ; mais leur mise en œuvre demeure hiérarchisée, opportuniste et profondément asymétrique.  

Le Venezuela en 2026 : la souveraineté sous administration de fait

Les développements récents au Venezuela radicalisent encore cette contradiction. Reuters a rapporté que Nicolás Maduro avait été capturé lors d’une opération américaine le 3 janvier 2026, transféré à New York et inculpé dans une procédure pénale américaine. Le même jour, Reuters faisait aussi état d’une volonté américaine d’“administrer” la transition vénézuélienne jusqu’à un passage jugé sûr et ordonné.

D’autres dépêches ont souligné les contestations juridiques soulevées par cette opération, y compris sur sa compatibilité avec le droit international et le principe de souveraineté.  

Il faut être précis : le régime de Maduro était déjà largement contesté pour ses dérives autoritaires, sa gestion économique désastreuse, sa répression politique et ses atteintes aux libertés. Mais la question n’est pas celle de son innocence ; elle est celle du précédent.

Lorsqu’une grande puissance s’arroge le droit de capturer sur le territoire d’un autre État un chef d’État en exercice ou récemment déposé, puis de l’insérer dans son propre appareil judiciaire, elle affirme de facto qu’une certaine catégorie de souveraineté peut être suspendue par décision géopolitique. Le droit international cesse alors d’être une règle commune ; il devient une grammaire variable de légitimation de la puissance.  

L’hypocrisie n’est pas un accident : c’est une méthode de gouvernement international

Ce qui frappe, lorsqu’on met ces cas bout à bout, ce n’est pas l’existence de contradictions ponctuelles. C’est leur répétition.

On soutient un homme fort parce qu’il est utile.

On affaiblit un gouvernement élu parce qu’il inquiète.

On sanctionne un peuple pour faire pression sur son régime.

On invoque le droit lorsque l’adversaire le viole.

On l’interprète avec souplesse lorsque l’allié, ou soi-même, s’en écarte.

Puis on accuse l’ONU d’impuissance, alors même que l’on dispose en son sein des instruments permettant de la neutraliser.  

Le point diplomatique décisif est que cette hypocrisie n’est pas seulement morale ; elle est structurelle. Elle tient à la combinaison de trois éléments.

D’abord, les intérêts stratégiques priment sur la cohérence normative.

Ensuite, la mémoire historique est fragmentée : chaque intervention est présentée comme une crise nouvelle, détachée des responsabilités antérieures.

Enfin, la communication internationale requalifie en permanence les mêmes pratiques selon le statut de l’acteur concerné : violence légitime ici, agression illégale là ; sanction responsable ici, punition collective là ; protection des civils ici, ingérence là.

Cette instabilité sémantique mine la confiance mondiale dans l’universalisme occidental.  

Tant que les puissants feront la loi, ils prétendront encore parler au nom du droit

La grande tragédie de l’ordre international contemporain est peut-être celle-ci : le droit n’a jamais été autant invoqué, mais rarement aussi visiblement subordonné à la puissance. Les États occidentaux, et singulièrement les États-Unis, ne sont pas les seuls à pratiquer cette sélectivité. D’autres puissances le font également.

Mais l’Occident supporte une charge particulière de cohérence parce qu’il continue à se présenter comme le centre normatif du système international.

C’est précisément pour cette raison que ses contradictions sont si visibles et si destructrices.

L’Iran rappelle qu’une ingérence passée peut nourrir une oppression future.

L’Irak montre qu’un allié utile peut devenir un tyran à abattre dès qu’il sort du périmètre de l’intérêt.

Cuba prouve qu’une stratégie de strangulation prolongée peut durcir le régime qu’elle prétend faire tomber tout en accablant la population.

La Libye et la Syrie démontrent que l’instrumentalisation ou la paralysie du cadre onusien détruit la confiance dans l’idée même d’un droit universel.

Le Venezuela, enfin, révèle jusqu’où peut aller la tentation contemporaine d’une souveraineté conditionnelle administrée par les plus forts.  

La question n’est donc pas de savoir si les régimes autoritaires doivent être dénoncés. Bien sûr qu’ils doivent l’être. La vraie question est de savoir qui les a aidés à naître, à durer, à se militariser, à se radicaliser ou à se légitimer.

Tant que cette généalogie sera occultée, la dénonciation occidentale restera partiellement inaudible dans une grande partie du monde. Et tant que les grandes puissances voudront simultanément conserver le privilège de la force et le monopole du discours moral, l’ONU continuera d’être accusée d’impuissance pour des échecs dont les puissants sont eux-mêmes les principaux architectes.

Au fond, le désordre international actuel ne vient pas seulement de la brutalité des dictatures. Il vient aussi de l’usage opportuniste que les puissances dominantes font des principes qu’elles prétendent défendre.

Lorsqu’un ordre mondial se met à punir les faibles au nom du droit et à excuser les forts au nom de la stabilité, il ne produit plus de légitimité. Il produit du ressentiment, de la défiance et, à terme, un basculement vers une norme implicite beaucoup plus ancienne que la Charte des Nations Unies : non plus la règle commune, mais la loi du plus fort. 

Sources

SourceNatureRésumé opérationnelAccès
1Office of the Historian – FRUS, Iran 1952–1954, doc. 170Archive officielle américaineDocument clé sur les capacités clandestines de la CIA en Iran en amont du renversement de Mossadegh. Il éclaire la mécanique de l’ingérence, les relais de propagande, les contacts sécuritaires et la logique de déstabilisation politique.  https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1951-54Iran/d170
2Office of the Historian – FRUS, Guatemala 1952–1954, volume “Sources”Archive officielle américainePorte d’entrée documentaire sur l’opération PBSUCCESS et le coup d’État contre Jacobo Árbenz. Source utile pour ancrer l’analyse des changements de régime soutenus par Washington en Amérique latine.  https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1952-54Guat/sources
3Office of the Historian – FRUS, Chile 1969–1973, doc. 154Archive officielle américaineDocument de référence sur la politique américaine envers le Chili d’Allende. Il montre la volonté stratégique de favoriser un renversement, tout en dissimulant le rôle direct des États-Unis.  https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1969-76v21/d154
4Office of the Historian – FRUS, Iraq 1977–1980, doc. 139Archive officielle américaineSource utile pour situer Saddam Hussein comme acteur central du régime irakien avant la guerre Iran-Irak, et pour comprendre le réengagement pragmatique américain envers Bagdad.  https://history.state.gov/historicaldocuments/frus1977-80v18/d139
5ONU – Repertory of Practice, Article 27 de la CharteSource juridique onusienneExpose le fonctionnement du vote au Conseil de sécurité et la portée juridique du veto des membres permanents. Base indispensable pour analyser la paralysie structurelle du système onusien.  https://legal.un.org/repertory/art27.shtml
6Conseil de sécurité de l’ONU – Résolution 1973 sur la LibyeTexte normatif onusienTexte fondateur de l’intervention de 2011 en Libye, centré sur la protection des civils et la zone d’exclusion aérienne. https://main.un.org/securitycouncil/en/s/res/1973-%282011%29
7Security Council Report – Syria / UN DocumentsBase documentaire spécialisée ONUAgrège résolutions, déclarations et rapports relatifs à la Syrie. Très utile pour documenter les blocages répétés, les séquences humanitaires et les effets du veto sur la gestion du conflit.  https://www.securitycouncilreport.org/un-documents/syria/?utm_source=chatgpt.com
8Reuters – Guterres : la Charte n’est pas “à la carte”Agence de presse internationaleArticle récent reprenant l’avertissement du Secrétaire général sur l’usage sélectif de la Charte des Nations Unies. Sert à étayer l’idée d’un droit international invoqué de manière opportuniste.  https://www.reuters.com/world/middle-east/un-chief-warns-80-year-old-founding-charter-not-an-la-carte-menu-2025-06-26/
9Reuters – Frappes américaines contre l’Iran, 28 février 2026Agence de presse internationaleSource d’actualisation sur l’escalade américano-iranienne et les risques d’embrasement régional. Elle permet d’inscrire l’analyse historique iranienne dans le contexte le plus récent.  https://www.reuters.com/world/us/trumps-iran-strikes-mark-his-biggest-foreign-policy-gamble-2026-02-28/
10Reuters – Vote de l’Assemblée générale de l’ONU sur l’embargo contre Cuba, 29 octobre 2025Agence de presse internationaleRésume le vote onusien condamnant une nouvelle fois l’embargo américain contre Cuba, avec le détail des suffrages. Très utile pour montrer l’isolement diplomatique de Washington sur ce point.  https://www.reuters.com/world/americas/us-fails-make-big-dent-un-vote-calling-end-cuba-embargo-2025-10-29/
11Reuters – Experte ONU sur les sanctions contre Cuba, 21 novembre 2025Agence de presse internationaleDocumente les effets concrets des sanctions sur les conditions de vie à Cuba, sous angle droits humains. Source importante pour l’argument sur la punition collective des populations.  https://www.reuters.com/world/americas/un-human-rights-expert-urges-us-lift-sanctions-cuba-2025-11-21/
12Reuters – Situation énergétique critique à Cuba, 9 février 2026Agence de presse internationaleÉclaire l’aggravation de la pression économique sur Cuba et les menaces visant les flux énergétiques de l’île. Sert à relier embargo, coercition énergétique et durcissement géopolitique récent.  https://www.reuters.com/business/energy/kremlin-says-fuel-situation-cuba-is-critical-criticises-us-blockade-2026-02-09/
13Reuters – Capture de Maduro et volonté américaine de “gérer” le Venezuela, 3 janvier 2026Agence de presse internationaleSource centrale pour la séquence récente au Venezuela. Elle décrit l’opération américaine, la capture de Maduro et la volonté assumée d’administrer la transition.  https://www.reuters.com/world/americas/loud-noises-heard-venezuela-capital-southern-area-without-electricity-2026-01-03/
14Reuters – Légalité de la capture de Maduro, 3 janvier 2026Agence de presse internationaleAnalyse juridique des contestations soulevées par l’opération américaine au Venezuela. Très utile pour discuter souveraineté, extraterritorialité et précédent international.  https://www.reuters.com/world/us/was-us-capture-venezuelas-president-legal-2026-01-03/
15Reuters/Gulf News – Kofi Annan : la guerre d’Irak était illégalePresse / reprise ReutersReprend la déclaration célèbre de Kofi Annan selon laquelle l’invasion de l’Irak de 2003 violait la Charte de l’ONU. Source utile pour situer la fracture entre droit proclamé et pratique effective.  https://gulfnews.com/world/mena/un-chief-annan-says-iraq-war-illegal-1.332720?utm_source=chatgpt.com
16Office of the Historian – Bay of Pigs Invasion and its AftermathSource historique synthétique officiellePrésentation structurée de l’invasion de la Baie des Cochons et de ses suites. Permet d’inscrire la politique américaine envers Cuba dans une logique ancienne de changement de régime.  https://history.state.gov/milestones/1961-1968/bay-of-pigs?utm_source=chatgpt.com
17ONU – Communiqué sur le vote 2025 concernant l’embargo contre CubaCommuniqué officiel onusienVersion institutionnelle du vote de l’Assemblée générale sur l’embargo. Source particulièrement utile.https://press.un.org/en/2025/ga12723.doc.htm?utm_source=chatgpt.com
18UE – Explication de vote sur l’embargo contre Cuba, 29 octobre 2025Source institutionnelle européenneExpose la position européenne selon laquelle l’embargo nuit à l’économie cubaine et au niveau de vie de la population. Complète utilement la perspective onusienne et latino-américaine.  https://www.eeas.europa.eu/eeas/eu-explanation-vote-united-nations-general-assembly-resolution-embargo-imposed-usa-against_en?utm_source=chatgpt.com

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