Pour un Parlement sénégalais de contrôle et de reddition des comptes
La démocratie sénégalaise a démontré en 2024 une maturité politique remarquable : une alternance électorale pacifique dans un contexte de tensions institutionnelles réelles. Cet acquis est précieux. Mais la première génération démocratique — pluralisme, élections libres, alternance — doit désormais céder la place à une deuxième génération : la démocratie de contrôle. Une démocratie où non seulement les gouvernants sont désignés par le peuple, mais où ils sont tenus de lui rendre compte — concrètement, documentairement, institutionnellement.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.